LE CANAL


11 communes désservies : Aniane, Gignac, Popian, Le Pouget, Pouzols, Tressan, Puilacher (rive gauche), Saint Jean de Fos, Saint André de Sangonis, Lagamas, Ceyras (rive droite).

3000 hectares " souscrits " c’est à dire bénéficiant des installations du canal
11 agents permanents
27 kilomètres en rive gauche
15 kilomètres en rive droite

L’idée de départ de la construction du canal, née au XVIIIème siècle, était d’irriguer la vallée de l’Hérault du Pont du diable à Agde. C’est un ingénieur des Ponts et chaussées, M.Ducornot, qui, à la fin du XIXe siècle, a réétudié le projet. Il lui est apparu illusoire d’aller jusqu’à Agde et ce sont finalement 11 communes qui ont bénéficié du canal. Une association syndicale libre est alors créée dans les années 1870 puis l’état la reconnaît comme " association syndicale autorisée " en 1879. Ensuite le projet est élaboré et une loi de 1882 donne à l’association le " droit d’eau " (l’autorisation de prélever) sur l’Hérault. Et c’est en 1897 qu’aura lieu la première mise en eau.

Le but de la construction du canal, à l’époque, était l’irrigation des terres agricoles, qui permettent de mettre en culture des terrains trop secs. Il s’agissait également de favoriser la diversité des cultures, au-delà de la vigne, déjà majoritaire dans la vallée. De nos jours, cet objectif initial subsiste bien sûr mais de nouveaux besoins apparaissent : ainsi l’irrigation " raisonnée " devient une des clés pour obtenir que une qualité constante des vins. D’autre part, les parcelles agricoles incluses dans le périmètre syndical du canal sont parfois rachetées par des particuliers qui bénéficient alors d’un double réseau : eau potable et eau brute, permettant des économie d’eau.

 

 









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