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ACTUALITÉS
Aménagement des abords du Pont du Diable :
la passerelle piétonne en cours de fabrication

Les travaux conduits par la Communauté de communes Vallée de l’Hérault aux abords du Pont du Diable dans le cadre de l’Opération Grand Site St-Guilhem-le-Désert / Gorges de l’Hérault suivent leur cours. Alors que les aménagements extérieurs tirent à leur fin et que le second oeuvre de la Maison du site est en cours, le chantier de la passerelle qui reliera le parking au pont roman vient de démarrer.
Elément structurant du projet d’aménagement, la passerelle permettra aux piétons de rejoindre le pont du Diable en étant protégés des nuisances de la route. Elle s’inscrit dans la volonté de donner priorité aux piétons avec la création de plusieurs chemins pour relier les différents sites entre eux (Maison du Site, aire de stationnement, plage, pont) mais aussi pour permettre aux promeneurs de parcourir les lieux et d’en découvrir la richesse en toute sérénité.
L’ouvrage mesure 72 m de long et 1,8 m de large, il utilise un béton Fibré Ultra Haute Performance (BFUP). Il s’agit d’une nouvelle technologie dont cette application fera une première en Europe après celle réalisée à Séoul (passerelle de la Paix). Témoin de l’évolution des techniques de construction, la passerelle illustre les performances techniques actuelles dans la continuité du Pont roman (XIe) et du pont routier (début XXe) présents à ses côtés. Elle constituera le cinquième pont du site.
Conçue par l’architecte Rudy RICCIOTTI, c’est aux mains des entreprises FREYSSINET et BONNA SABLA que la construction de la passerelle a été confiée.
Le 16 avril dernier, le Président et les techniciens de la Communauté de communes Vallée de l’Hérault ont visité l’usine Bonna Sabla (Vendargues) et découvert les premiers composants de l’ouvrage. En présence de l’équipe de maîtrise d’oeuvre, le premier voussoir en BFUP et le moule servant à leur fabrication ont été présentés avec explications à l’appui. Epoustouflés par la précision, la résistance et l’esthétisme des composants, c’est confortés dans leur choix et fiers de participer à cette aventure architecturale et technologique que les représentants de la communauté de communes ont quitté l’usine.
La passerelle faisant appel à une technologie de pointe récente, de nombreuses études ont été conduites en amont afin d’affiner tous les réglages et paramètres de fabrication. Le calendrier de réalisation initialement prévu a ainsi pris plusieurs semaines de retard. Le coulage des éléments en BFUP est donc en cours en usine tandis que sur site, le chantier se prépare (débroussaillage, pose des échafaudages…). Les éléments en BFUP seront ensuite acheminés sur site puis mis en place à l’aide d’une grue. Plusieurs tests seront réalisés à l’achèvement de l’ouvrage avant son ouverture au public (qui devrait intervenir avant la fin de l’été).
En attendant la mise en service de la passerelle, les visiteurs souhaitant rejoindre le Pont du Diable depuis la nouvelle aire de stationnement devront passer par la plage.
Les autres éléments du chantier se déroulent conformément au calendrier :
? La mise en place des réseaux d’eaux (potable et pluviale) et électriques se poursuit
? L’aménagement du chemin piéton jusqu’à St-Jean-de-Fos est en cours
? Les entreprises de second oeuvre (plomberie, vitrerie, étanchéité) de la Maison du Site sont à pied d’oeuvre
Le nouveau parc de stationnement sera mis en service fin juin avant l’ouverture définitive de l’ensemble des aménagements au printemps 2009.
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PROJET MAISON DE RETRAITE
Les attentes des personnes âgées en matière d’accompagnement ne peuvent se limiter à l’organisation du gîte et du couvert. L’accompagnement de cette partie de la vie doit envisager de répondre à un ensemble de besoins de la personne.
- Projet concernant 45 places et 16 résidences service (du T1 au T3).
- Gestion assurée par l’association « La Brèche », M. Germain, 323 av Voltaire, ZI Braye de Cau, 13821 La Penne sur Huveaune.
- Début des travaux février 2008 pour 12 à 15 mois.
- CV et lettre de motivation à déposer en mairie dès septembre 2008.
Un « Projet de vie » a été élaboré pour la Maison de Retraite.
Les grands titres sont repris ci-dessous :
Le projet de vie
Offrir un cadre adapté et sécurisé
le sentiment d’être chez soi
le plaisir de la vie en commun
l’évitement des obstacles et le renforcement du sentiment de sécurité
l’organisation de la vie quotidienne
Développer une démarche de prévention et de protection
Le protocole d’accueil
La mise en place du suivi de la personne au quotidien
L’animation
Les intervenants extérieurs
Démarche d’accompagnement de la fin de vie
Le respect de la personne
L’information
L’expression
La vie civique et religieuse
La stimulation
La prise en charge des plus dépendants
Maintien de l’intégration dans la vie sociale
- intégrer la vie collective
- reconnaître à la famille la possibilité de continuer son rôle
- ouvrir sur l’extérieur
Projet de soins
- prévenir
- maintenir
- apprendre
- suppléer
- soigner
Les différents moments du projet
- l’admission
- l’alimentation
- organisation et rythmes de vie
- soins d’hygiène
- fin de vie
- soins techniques
- dossier de suivi des résidents
- la prise en charge des personnes présentant des détériorations intellectuelles
- liens avec les intervenants extérieurs
Le personnel
Une équipe polyvalente et motivée
Une équipe cohérente et organisée
Une équipe diversifiée :
Selon l’étude, l’organigramme du fonctionnement serait proche de celui présenté ci-dessous :
- Administration
1 Directeur – 1 secrétaire comptable
- Services techniques
2 postes en cuisine
½ poste en entretien
2 postes en lingerie
8 postes en personnel de service
- Animation
1 poste d’animateur
-Aide médico-psychologique
3 postes
4 aide soignantes
2 infirmières
0,2 médecin coord.
0,2 psychologue
L’organisation des soins nécessaires (dans le sens de prendre soin) sera assurée par des personnels qualifiés : médecin coordonnateur, infirmière salariée, aides soignantes, secrétaires et personnels d’entretien mais aussi du personnel libéral extérieur. Dés la constitution de l’équipe, chaque membre du personnel sera informé de son rôle auprès de la personne âgée et sera invité à participer à un travail de réflexion en commun.
Conditions financières des résidents
Conditions particulières de facturation
Résiliation du contrat
Responsabilités respectives de l’établissement et du résident
Actualisation du contrat de séjour |
UNE NOUVELLE PROPRIÉTÉ COMMUNALE
Après trois ans de procédures administratives, j’ai eu enfin le plaisir en décembre 2007 de signer l’acte de propriété avec monsieur le Préfet concernant l’échange de propriété.
La commune a cédé au ministère de la Justice la propriété St-Laurent (Centre Henri Laborde) qu’elle avait acheté au Département en 2002, une propriété de 11 001 m2 comportant trois bâtiments (sauf la maison de la nature et les bords de la rivière jusqu’à la chapelle St- Laurent).
En contre partie, le ministère de la Justice a cédé à la commune la propriété au 50 Bd Félix Giraud qui comprend 39 000 m2 et des bâtiments tels que : la conciergerie, un garage, l’infirmerie, le gymnase ainsi que du terrain à bâtir. Laissés à l’abandon par le propriétaire (l’Etat), ces bâtiments sont en mauvais état mais peuvent être réhabilités et recevoir une nouvelle destination.
Par la construction de la maison de retraite, de la crèche et le projet sur l’abbaye porté par la CCVH, ce lieu de vie situé au cœur du village commence à prendre forme.
Le Maire d’Aniane, Conseiller général

Les nouveaux biens communaux :
en noir les bâtiments,
en gris foncé les terrains
Conciergerie 1
Orangerie 2
Garage 3
Morgue 4
Infirmerie 5
Gymnase 6
Tennis en dur 7
Tennis en terre 8
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UN AVENIR ÉCONOMIQUE SE DESSINE...
Dans le domaine du service à la personne, des débouchés sont possibles.
La maison de retraite, actuellement en construction, en est un bel exemple. Plus de vingt-cinq emplois en découleront d’ici un an (15 mois au plus) dans les services techniques, l’administration et l’aide médico-psychologique.
Un dossier détaillé proposant l’organigramme est disponible sur le site municipal www.ville-aniane.com.
Les dossiers de candidatures seront à déposer à l’accueil de la mairie qui transmettra à M. Germain de l’association « La Brèche », entité juridique responsable.
Des emplois de services à la personne sont également à pourvoir auprès du secteur public et associatif, de nouveaux métiers sont à découvrir et des formations adaptées proposées via les organismes de formation.
En matière de tourisme, le potentiel est sous nos yeux, avec l’abbaye d’Aniane forte de 14 000 m2 de plancher dont le sort est entre les mains du Préfet. Notre commune se caractérise par une forte concentration de patrimoine historique dont l’abbaye Saint- Benoît est le joyau à valoriser.
Le projet de réhabilitation et de valorisation de l’abbaye est porté par la Communauté de communes qui l’a présenté à monsieur le préfet de Région. La décision est en attente. Elle offrirait à notre commune la bouffée d’oxygène que nombre d’entre nous espèrent pour entrer dans l’ère d’un tourisme culturel raisonné.
La Zone artisanale les Garrigues permettra à des entrepreneurs, des artisans de s’installer et ainsi de créer des emplois.
La municipalité n’est pas en reste dans le domaine de l’emploi. Au vue des profils concernés, et après étude du budget, le conseil municipal a souhaité stabiliser des membres du personnel munis de contrats précaires en titularisant 7 personnes dans leur poste sur les deux dernières années.
Souhaitons que chaque personne à la recherche d’un emploi trouve sa voie et puisse se positionner dans la vie avec un travail et un salaire correct lui permettant de vivre et non de survivre. |
ECOGESTES : LES PILES

550 millions de piles jetables sont vendues chaque année en France. Elles contiennent pourtant des métaux lourds (mercure, nickel, cadmium, etc.) très toxiques pour l’homme et pour l’animal et qui représentent un réel danger pour l’environnement.
Et quelles que soient leurs protections actuelles, la plupart des piles jetables peuvent finir un jour par laisser échapper leur dangereux contenu.
Même une « pile bouton », malgré sa toute petite taille, peut polluer très gravement l’eau et l’air, pendant plusieurs dizaines d’années et jusqu’à l’équivalent de 100 millions de fois son volume.
Ecogestes
- Utilisez autant que possible l’électricité courante ou à défaut des batteries rechargeables (également appelées abusivement « piles rechargeables »). Sur la durée, vous réaliserez en plus d’importantes économies avec ces batteries. D’autant qu’elles peuvent être réutilisées plusieurs centaines, voire milliers de fois.
- Achetez de préférence des appareils qui ne consomment pas d’électricité : une calculatrice à énergie solaire, des jouets sans pile (un enfant profite bien plus d’un jouet actionné par son imagination, que d’un jouet actionné par des piles), etc.
- Si vous utilisez de nombreuses piles jetables, équipez-vous d’un chargeur et de batteries rechargeables : un chargeur pour 8 piles (en plus équipé des fonctions « testeur » et « déchargeur ») coûte moins de 10 euros, s’amortit en moyenne avant le troisième jeu de piles rechargées.
- Entre deux appareils équivalents, donnez la préférence absolue à celui qui utilise des batteries rechargeables.
- Repérez les centres de collecte des piles jetables proches de chez vous (www.screlec.fr ou l’endroit où vous achetez vos piles) et faites passer l’information autour de vous.
- Ne jetez pas de piles jetables dans l’eau, dans le feu, dans la nature, et surtout pas dans votre poubelle.
- Si votre vendeur ne collecte pas les piles jetables, changez de vendeur.
- Evitez l’achat de gadget contenant des piles jetables (en particulier, les cartes de vœux musicales et certains jouets).
- Ramassez les piles jetables usées que vous trouvez dans la rue ou dans la nature et portez-les dès que vous pourrez dans un centre de collecte spécialisé.
Résultat collectif de ce geste
Si seulement 1 Français sur 10 décidait d’opter pour des piles rechargeables, nous économiserions chaque année 50 millions de piles jetables et la pollution de près de 2 000 tonnes de produits toxiques.
Permanence au CAS les jeudis 24 janvier (lors du marché),
7 février, 6 et 20 mars, 3 avril, 4 mai (lors du Bonheur des Jardins),
15 et 29 mai, 12 et 26 juin 2008 de 14 h 45 à 17 h.
Cette rubrique est écrite en collaboration avec le service ITINED
(service ITinérant d’INformation pour l’Environnement et le Développement Durable), service gratuit, 06 69 32 19 92 ou itined@demainlaterre.fr |
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TOUR DE FRANCE

Traversera Aniane le vendredi 18 juillet lors de la 13e étape de Narbonne vers Nîmes. Venant de Gignac vers Puéchabon, la caravane publicitaire passera autour de 13 h 50 et les coureurs suivront autour de 15 h 15.
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DU CÔTÉ DES TRAVAUX...

Dans le cadre de l’opération « Grand Site » concernant les aménagements des abords du Pont du Diable, les travaux ont commencé le 3 septembre 2007 pour une durée estimée à deux ans. Le projet prévoit un parc de stationnement, des chemins et une passerelle pour piétons, la déviation de la RD27, des plantations, la construction de la Maison du site pour l’accueil et l’information du public.
Depuis ces derniers mois, le paysage des abords du Pont du Diable a déjà été modifié considérablement avec quelque 54 000 m3 de déblai-remblai, des travaux de fondation de la Maison du site et surtout l’implantation de l’aire de stationnement dont l’ouverture provisoire est prévue pour la saison estivale 2008. Ce site, victime de sa notoriété, dont la fréquentation annuelle est estimée autour de 250 000 visiteurs devrait émerger de l’enfer automobile qu’il subit depuis plus de vingt ans. En effet, dès 1991, les élus locaux soutenus par le ministère de l’Environnement avaient lancé une étude pour encadrer cette surfréquentation estivale du site et valoriser l’environnement. Au printemps 2009, l’ensemble des équipements devrait être opérationnel pour sécuriser, informer, respecter le milieu naturel et privilégier la découverte piétonne du Pont du Diable.
Une visite organisée par la Communauté de communes Vallée de l’Hérault, entité responsable du projet, le 19 décembre dernier, a permis à de nombreux élus, fonctionnaires et particuliers de prendre la mesure des travaux en cours de réalisation et le devenir du lieu. A cette occasion, le sous-préfet M. Ricardo, le président de la CCVH, le conseiller général maire d’Aniane ont accueilli les nombreux visiteurs pour une visite complète et instructive du site. Le montant total des travaux atteint presque les huit millions d’euros avec un plan de financement réparti entre l’Europe, l’Etat, la Région, le Département et la CCVH. |
MAISON DE RETRAITE
Les travaux préparatoires (carottages) avant d’effectuer les fondations se sont déroulés fin décembre 2007. Douze à quinze mois de travaux sont prévus pour construire la Maison de retraite. Celle-ci accueillera 45 personnes et proposera 15 résidences (du T1 au T3) pour permettre à des personnes valides de profiter de services adéquats (service de restauration, système d’alarme, suivi des prescriptions médicales...). Les tarifs seront établis en concertation avec le Conseil général. L’association « La Brèche » est chargée de la gestion complète de la Maison de retraite, plusieurs élus siégeront au conseil d’administration. |
ÉCOLE MATERNELLE
Les travaux des deux classes supplémentaires vont commencer début février. Ces deux salles de classe permettront d’accueillir les enfants plus nombreux et dans de meilleures conditions. La salle de motricité sera également modifiée pour recouvrer son entière surface. Celles-ci seront prêtes à la prochaine rentrée. |
TERRAIN DE FOOT
Les travaux du terrain de foot sont achevés. Nouveau grillage de sécurité, nouvelle pelouse, nouvel arrosage intégré, nouvel équipement sportif, la réhabilitation est complète.
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EGLISE SAINT-SAUVEUR
Après la restauration complète des deux chapelles de la première travée, l’orgue a été remis à neuf et livré en pièces détachées mi-janvier. L’installation de l’ensemble s’effectuera durant plusieurs semaines et les derniers réglages de l’harmoniste se poursuivront encore sur plusieurs mois. |
TRI SÉLECTIF

On ose espérer que l’incivilité de certains ne soit pas exempte de remords et qu’il ne s’agit que d’un « mauvais passage ».
Petit rappel des règles du tri sélectif.
Les cartons, matelas, moquettes, fer, fonte, tuiles, vieux meubles… doivent être amenés à la déchetterie route de St-Guilhem et non pas déposés au pied des containers adaptés à d’autres déchets.
Les colonnes spécifiques sont à votre disposition pour recevoir le verre, le papier et les emballages ménagers (boîtes de conserve, aérosols, flacons plastique, briques alimentaires...), le bac vert, en votre domicile, réceptionne tous les biodéchets, le bac gris, les déchets résiduels (ampoules, vaisselle, films plastique, papier alu, balayures.
Si vous êtes nouvel arrivant, une brochure complète est à votre disposition à l’accueil de la mairie. Pour toutes questions supplémentaires (manque de bacs gris ou verts, achat de compost…) renseignez-vous au service responsable de nos déchets : le Syndicat Centre Hérault, 04 67 88 44 96 ou www.syndicat-centre-herault.org. |
LE BONJOUR

Acte de politesse, de civisme, de respect, véritable plébiscite d’une vie en communauté, le « bonjour » reste implanté dans le cœur d’Aniane et prend au fur et à mesure sa place chez les nouveaux habitants. Un « bonjour chantant » circule dans les rues.
Le « bonjour », c’est une forme de relation, d’assimilation, d’acceptation de l’autre et d’une vie partagée ensemble, dans un même lieu. C’est offrir à l’autre, l’accueil d’un moment, un regard ou un sourire et partager. C’est étonnant au tout début, pour le citadin qui arrive et qui perplexe répond en croyant qu’on l’a pris pour un autre. Mais non, les Anianais ne prennent pas le promeneur pour quelque relation connue… les Anianais, grâce à ce « bonjour », permettent à ce lien ténu de survivre, de perdurer face à une société de plus en plus égoïste et fermée, où l’individualisme prend le pas face à la communauté.
Aniane change, s’agrandit, se diversifie, prend une nouvelle identité, un nouveau visage. Des « nouveaux » arrivent : il n’y a qu’à voir la sortie des classes pour se rendre compte de cette évolution et apercevoir nombre de jeunes couples attendant leurs enfants. Avec près de 2 700 âmes, la cité se développe différemment. Des maisons du cœur de ville changent de propriétaires, sont rénovées, embellies, fleuries… La cité prospère avec ce regain de vie. Les commerçants accueillent les nouveaux habitants et leur permettent de s’imprégner de cette vie de village. Même si les uns ou les autres ne sont pas toujours prêts à tisser des liens, le « bonjour salvateur » fait œuvre utile et rassemble.
La cité, c’est un cœur où se côtoient plus de 60 associations, où les métiers de la terre laissent peu à peu la place à des personnels mobiles du secteur tertiaire. En reliant Aniane à l’autoroute, au centre-ville de Montpellier, à sa gare, à la France entière et au monde, l’automobile et les différents moyens de locomotion ont totalement modifié le paysage du Languedoc, le visage de la France. Pour autant, à Aniane et c’est le propos de cet article, le « salut » chantant ou pointu fait sourire les yeux et ravit les oreilles de chacun.
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